Actualités et vérités

Face à la propagation du COVID-19
et suite aux annonces du gouvernement

La Rotonde et l’ensemble de l’École Nationale Supérieure des Mines de Saint-Étienne, sont fermés au public jusqu’à nouvel ordre.

Les évènements des mois de mars et avril sont annulés.


Info / Intox
On peut être porteur du virus sans avoir de symptômes.

> VRAI. Contrairement à d’autres maladies, le degré de la maladie n’est pas nécessairement lié à la charge virale (c’est à dire la quantité de virus présent dans le sang circulant). On peut donc être contagieux sans être très malade et même sans présenter de symptôme.
Dans le cas du COVID-19, c’est particulièrement vrai pour les enfants, les adolescents où les jeunes adultes, qui peuvent être les passeurs principaux de la maladie sans être les plus touchés. Dans une étude du New England Journal of Medicine du 28 février 2020, des scientifiques avancent que 84 % des personnes atteintes par le Covid-19 développent une forme bénigne de la maladie, ce que confirme le ministre de la Santé, Olivier Véran : « 80% des gens ne font pas ou peu de symptômes, donc c’est un virus qui est asymptomatique ou bénin chez l’immense majorité des Français ».

Sources :

Informations à jour au 17/03/2020. La situation évolue rapidement, certaines réponses peuvent être amenées à changer.

Coronavirus / COVID-19

On vous en dit plus sur les virus et maladies !

Les virus, et les maladies qu’ils causent, portent souvent des noms différents.
Par exemple, le VIH est le virus qui cause la maladie appelée Sida. Les virus sont nommés en fonction de leur structure génétique, tandis que la maladie est nommée pour faciliter les discussions autour de la prévention, la propagation, la transmissibilité, la sévérité et les traitements.

Le nouveau Coronavirus responsable de la pandémie actuelle a été nommé « coronavirus 2 du syndrome respiratoire aigu sévère » (SRAS-CoV-2), d’après sa ressemblance avec le coronavirus responsable de la flambée de SRAS de 2003, et la maladie a été nommée «COVID-19» pour COronaVIrus Disease 2019. Bien qu’apparentés, les deux virus sont différents, et la stratégie de lutte contre ce nouveau coronavirus ne peut être calquée sur celle utilisée en 2003.

Source : Organisation Mondiale de la Santé

Informations à jour au 18/03/2020. La situation évolue rapidement, certaines réponses peuvent être amenées à changer.


Info / Intox

On peut contracter le coronavirus en touchant une barre de tramway, bus ou train. 

> VRAI. D’après l’OMS, les scientifiques ne savent pas encore précisément combien de temps le nouveau Coronavirus survit sur les surfaces inertes.
Les études tendent à montrer que les coronavirus peuvent résister sur les surfaces quelques heures à plusieurs jours. Cette durée dépend de différents paramètres, comme le type de surface, la température ou l’humidité ambiantes.
Ainsi, la maladie se transmet par contact avec une surface inerte infectée par le virus suivi d’un contact avec la bouche, le nez ou les yeux. Ce sont donc toutes les surfaces inertes qui sont potentiellement à risque : les barres de tramway, les toboggans d’enfants, les billets de banque, les manettes de jeux, les stylos, etc… Cependant, Gilles Pialoux, chef du service des maladies infectieuses et tropicales de l’hôpital Tenon, à Paris, rassure : « Sur différentes formes de surfaces, on retrouve effectivement des traces du virus durant au moins 24 heures. Donc on sait que les surfaces contaminées sont potentiellement contaminantes. Mais il faut relativiser, car une présence du virus ne veut pas forcément dire que la quantité qui y reste est encore infectieuse et contagieuse ».

Pour combattre efficacement le virus, des gestes barrière simples sont à respecter : se laver les mains avec du savon ou un gel hydroalcoolique : « On sait que le virus ne résiste pas à l’éthanol à 70 degrés, qui est contenu notamment dans les solutions hydroalcooliques ».

 

Sources :

Informations à jour au 17/03/2020. La situation évolue rapidement, certaines réponses peuvent être amenées à changer.


COVID-19

On vous en dit plus sur l’origine !

D’après une étude publiée le 17 mars 2020 dans le magazine Nature, il est très improbable que le virus SARS-CoV-2, responsable de la maladie COVID-19, ait émergé de manipulations en laboratoire.
En effet, les analyses menées sur le virus ne montrent aucun marqueur de manipulation génétique, et apportent la preuve irréfutable que le SARS-CoV-2 n’est pas un dérivé d’un virus existant. En revanche, on retrouve des virus très semblables au SARS-CoV-2 chez la chauve-souris ou le pangolin, ce qui tend à placer chez ces espèce la source de l’épidémie.

Plusieurs scénarios sont plausibles, mais dans tous les cas, ils impliquent le transfert de l’animal à l’humain, ainsi que la mutation d’un virus « ancêtre », appelé « progéniteur » accordant à ce virus des caractéristiques lui permettant d’infecter efficacement l’humain, et de se répandre dans la population mondiale.

Source : Nature Medicine

Informations à jour au 19/03/2020. La situation évolue rapidement, certaines réponses peuvent être amenées à changer.


Info / Intox

On peut contracter le Coronavirus COVID-19 en touchant son/un animal de compagnie.

> FAUX. Depuis la détection du nouveau Coronavirus chez un chien à Hong Kong, les réseaux sociaux s’enflamment sur la possibilité d’une transmission entre humains et animaux de compagnie.

Mais d’après les spécialistes dont le Dr. Sophie Le Poder, vétérinaire, la transmission du virus aux animaux domestiques « relève de la science-fiction. […] Il y a 20 ans, nous n’avons pas noté de transmission aux animaux domestiques du virus responsable du SRAS (Syndrome Respiratoire Aigu Sévère) alors qu’il ressemblait beaucoup à celui de la maladie COVID-19″.

La véritable préoccupation est donc la transmission inter-humaine. Les vétérinaires et spécialistes de santé demandent également aux propriétaires de garder leur calme face à la situation et de protéger leurs animaux de compagnie.
La Société Protectrice des Animaux redoute en effet un grand nombre d’abandons et en appelle à la responsabilité des propriétaires d’animaux de compagnie à ne pas croire les rumeurs.
D’après la SPA, si le nombre d’abandons continue de s’accroître, des centaines d’animaux risquent l’euthanasie.

Sources :

Informations à jour au 19/03/2020. La situation évolue rapidement, certaines réponses peuvent être amenées à changer.


COVID-19

Qu’est-ce qu’un virus ?

Un virus est un organisme infectieux microscopique, au fonctionnement un peu particulier.
Pour infecter efficacement un organisme, un virus doit se répliquer. Cependant, le virus possède bien les plans nécessaires à sa réplication (contenus dans son matériel génétique, l’ARN), mais ne possède pas les machineries nécessaires à la fabrications des structures correspondant à ces plans. 
Cela signifie que le virus est incapable de synthétiser seul ses propres constituants.
Pour se répliquer, le virus intègre une cellule de l’organisme hôte (un animal, une plante, ou une bactérie) et utilise la machinerie de celle-ci pour copier les plans, et pour synthétiser les constituants codés dans ses propres plans !
Une fois la réplication effectuée, les nouveaux ADN ou ARN fraîchement synthétisés se reconstituent une enveloppe et peuvent quitter la cellule hôte pour aller en infecter une autre.


Sources : 


Info / Intox

Boire du thé, du café, ou prendre un bain brûlant tue le virus.

> FAUX. Une fausse information relayée par les réseaux sociaux, prétend que boire du thé, du café ou prendre un bain très chaud serait efficace pour combattre le Covid-19. D’après l’OMS, quelle que soit la température du bain pris ou de la boisson ingérée, la température du corps reste toujours aux alentours de 37°C. Ces pratiques sont même plutôt dangereuses : elle peuvent entraîner des brûlures si le bain ou les boissons sont trop chauds. Enfin, comme l’explique Michel Cymes, médecin et chirurgien à Paris : « Si le virus ne résistait pas à la température d’un bain ou d’un café chaud, il mourrait automatiquement dès que le patient présenterait de la fièvre ». Or la fièvre ne suffit pas à son élimination. Un bain chaud ou un thé brûlant n’ont donc aucun effet sur le virus.

Sources : 

 

COVID-19
Qu’est-ce qu’une mutation chez un virus ?

Des mutations peuvent apparaître durant la réplication du matériel génétique du virus par la cellule hôte.
Ce sont des « erreurs de copie » qui peuvent se glisser lors du processus de réplication. Très souvent, ces mutations sont « silencieuses » et ne génèrent aucun changement notable, mais dans certains cas elles peuvent donner de nouveaux caractères au virus.

Si ces nouveaux caractères procurent un avantage au virus, ils sont conservés dans le génome et on voit apparaître une nouvelle population de virus, une version mutée du premier. Ce sont ces mutations qui peuvent rendre difficile la mise au point d’un vaccin contre les virus.

Source : Sciences et Avenir

 

Info / Intox
Prendre des anti-inflammatoires peut être dangereux.

> VRAI. Le ministre de la santé, Olivier Véran, a précisé sur son compte Twitter « qu’ en cas de fièvre, il faut privilégier le paracétamol. La prise de médicaments anti-inflammatoires] pourrait être un facteur d’aggravation de l’infection » chez les personnes atteintes du Covid-19.
L’Ibuprofène, l’Advil et le Nurofen font partie de la famille des anti-inflammatoires qui peuvent aggraver des infections déjà existantes, et créer des complications. Il faut donc être très vigilant sur ces points.

Sur le plateau du journal de TF1, le docteur Gérald Kierzek alerte sur l’automédication et appelle à la plus grande vigilance des pharmaciens : « Il y a plusieurs dizaines de cas de patients qui sont arrivés en réanimation. Des patients âgés, mais aussi des jeunes. Le point commun entre ces personnes pourrait être la prise d’anti-inflammatoires qui, nous le savons, diminue les défenses immunitaires« .
Si vous êtes déjà sous anti-inflammatoires ou en cas de doute, demandez conseil à votre médecin.

Source : LCI
Informations à jour au 23/03/2020. La situation évolue rapidement, certaines réponses peuvent être amenées à changer.


COVID-19

Le nouveau Coronavirus a-t-il muté ?

Selon l’équipe de chercheurs qui a publié ses travaux le 3 mars 2020 dans la revue National Science Review, le Coronavirus existe sous deux formes L et S.
Ils se distinguent par leurs récepteurs de surface, par lesquels les virus s’arriment et pénètrent dans les cellules humaines.

Le type S, à l’origine de l’épidémie, semble avoir été supplanté par le type L, plus adapté à l’espèce humaine, plus virulent et plus contagieux. Ce dernier aurait pris le dessus sur le type S depuis janvier 2020, au fur et à mesure que la pression sélective augmentait sur le type S. 

À l’heure actuelle, le type L représente 70 % des cas contre 30 % pour la souche S. Le nouveau Coronavirus étant un virus à ARN, il a tendance à muter très facilement. Cependant, les mutations observées à ce jour restent pour l’instant largement insuffisantes pour parler de l’apparition d’un nouveau virus, qui serait insensible contre un futur vaccin contre le Sars-CoV-2.

Source : Futura

Informations à jour au 24/03/2020. La situation évolue rapidement, certaines réponses peuvent être amenées à changer.

 

Info / Intox
Se raser la barbe aide à lutter contre le COVID-19.

> VRAI. Comme l’explique le président de l’Association des médecins urgentistes de France Patrick Pelloux, lorsqu’on tousse ou qu’on éternue, le virus peut se retrouver piégé dans les poils de barbe ou de moustache. Ainsi, le personnel soignant des hôpitaux et centres de soins sont invités à se raser la barbe et la moustache, pour lutter contre la propagation du virus.
Cependant, si cette recommandation aux professionnels de santé s’appuie sur la capacité du virus à survivre dans les barbes plusieurs heures, elles sont aussi liées à l’efficacité réduite du masque de protection sur un visage non rasé.
Ainsi, demander à tous les hommes de se raser serait un poil exagéré ! Tout comme on se lave les mains, on peut efficacement éliminer le virus en se lavant le visage et en insistant sur les zones de barbe et de moustache.

Source : BFM TV

Informations à jour au 24/03/2020. La situation évolue rapidement, certaines réponses peuvent être amenées à changer.

 

COVID-19
Comment le savon élimine-t-il le Coronavirus ?

La principale recommandation des scientifiques pour lutter contre le coronavirus est de se laver fréquemment et soigneusement les mains. Mais comment le savon élimine-t-il le virus ? Le Coronavirus est constitué comme une boule, entourée de protéines, et d’une couche de graisse. Lorsque l’on se rince simplement les mains, l’eau glisse sur le virus, comme sur une poêle anti-adhésive. 

C’est parce que le virus se comporte comme une goutte d’huile. L’eau et l’huile ne sont pas miscibles, c’est à dire qu’elles ne se mélangent pas.
En revanche, quand on ajoute du savon, celui-ci dissout l’huile en toutes petites molécules et les disperse dans l’eau.
Pour le Coronavirus, c’est le même fonctionnement : la couche de graisse entourant le virus repousse l’eau, on dit qu’elle est hydrophobe. Mais lorsqu’on se lave les mains, les molécules de savon se lient à la couche de graisse et la scindent en morceaux, détruisant ainsi complètement le virus.

Attention, ce phénomène n’a pas lieu en un claquement de doigts ! Il faut se laver les mains pendant au moins 20 secondes pour que les virus soient détruits.

SourceVox

Informations à jour au 25/03/2020. La situation évolue rapidement, certaines réponses peuvent être amenées à changer.

 

Info / Intox
La Chine est le pays comptant le plus de décès.

> FAUX. C’est pour l’instant l’Italie qui détient le triste record du nombre de décès dûs au COVID-19 avec à ce jour plus de 6820 morts.
Plusieurs explications : d’après les spécialistes, l’Italie a été touchée très tôt par la pandémie et prise par “surprise” sans pouvoir se préparer comme ses voisins européens. En effet, le 19 février 2020, se tenait un match de football à Milan. À cette occasion, plus de 40000 personnes arrivaient de Bergame, l’une des premières villes touchées. Fabiano Di Marco, responsable du département pneumologie de l’hôpital de Bergame, a qualifié cet événement de “bombe biologique”.
L’Italie est également le deuxième pays le plus âgé du monde avec une moyenne d’âge de 47,3 ans. Dans ses travaux, Jennifer Downd, chercheuse à l’Université d’Oxford, explique qu’il existerait une “puissante interaction entre démographie et mortalité pour le COVID-19”.

La Chine, foyer du virus, reste à ce jour le pays comptant le plus de patients contrôlés positivement au virus. On y dénombre à ce jour 3281 morts du COVID-19, dans un pays où l’épidémie semble en partie contenue. Le gouvernement essaye dorénavant d’éviter une autre vague de contamination causée par des cas de personnes infectées arrivant sur le sol chinois via les vols internationaux.

Sources :

Informations à jour au 25/03/2020. La situation évolue rapidement, certaines réponses peuvent être amenées à changer.

 

COVID-19
Peut-on attraper plusieurs fois le Coronavirus ?

En Chine et au Japon, des patients ont été testés positifs au Coronavirus après avoir guéri une première fois de la maladie.

Trois hypothèses pourraient l’expliquer :

Premièrement, ces patients pourraient avoir été considérés à tort comme guéris. La dernière étape d’évacuation du virus par le corps a pu être plus longue que d’habitude, et le patient aurait pu être considéré comme guéri alors que le virus n’était pas totalement éliminé.

Deuxièmement, après avoir été contaminé par un virus, le corps humain développe des anticorps qui le protègent durant un certain temps contre ce même virus. Mais dans le cas du Coronavirus, le recul est encore insuffisant pour connaître la durée de l’immunité contre le virus. Si cette immunité est courte, il serait possible de contracter à nouveau la maladie.

Troisièmement, il existe deux souches différentes du Coronavirus, et avoir été infecté, guéri puis immunisé contre une première souche pourrait ne pas protéger contre la seconde.

Source : C NEWS

Informations à jour au 26/03/2020. La situation évolue rapidement, certaines réponses peuvent être amenées à changer.

 


Info / Intox

Il faut laver les fruits et légumes à l’eau de Javel.

FAUX. L’eau de Javel est un produit particulièrement toxique, qu’il ne faut surtout pas ingérer ! Il est vrai que le virus survit plusieurs heures sur des surfaces inertes, telles que les fruits et légumes. Mais il ne s’attrape pas par les voies digestives. Il suffit donc de les laver, comme d’habitude, à l’eau chaude, explique le docteur Bruno Grandbastien, président de la Société française d’hygiène hospitalière. Il souligne également que « Le risque de se contaminer en touchant des produits qu’on met dans son chariot n’est pas nul, mais il est faible. Ce n’est pas le mode principal de transmission ».
Pour les clients les plus minutieux, un lavage des courses peut être réalisé : le virus ne résistant pas au savon, il est possible de laver les emballages à l’eau savonneuse, ainsi que les surfaces en contact avec les produits (plan de travail de la cuisine, caddie personnel…).

Sans oublier le geste barrière n°1 : ne pas se toucher le visage pendant les courses et se laver soigneusement les mains à son retour.

Sources :

Informations à jour au 26/03/2020. La situation évolue rapidement, certaines réponses peuvent être amenées à changer.


COVID-19
À quoi sert le confinement ?

Le nouveau Coronavirus se transmet par contacts entre humains, et à ce jour aucun vaccin n’est disponible pour s’en protéger.
Ainsi, le confinement permet d’éviter au maximum ces contacts entre personnes, avec pour but de “diminuer considérablement le nombre de personne qui arriveront en réanimation et éviter la saturation de ces services”, explique Arnaud Fontanet, directeur de l’unité d’épidémiologie des maladies émergentes à l’Institut Pasteur.

Mais pourquoi un confinement si long ?
Arnaud Fontanet rappelle que “quand le confinement a démarré, il y avait des gens qui étaient en incubation”, c’est à dire qui étaient infectées mais ne présentaient pas encore de symptômes. “Ces personnes ensuite vont développer une pneumopathie qui peut éventuellement s’aggraver, et ça peut prendre jusqu’à trois semaines. Et on sait ensuite que les patients qui sont en réanimation vont y rester pour trois à quatre semaines. D’où une durée probable de confinement d’au moins six semaines”.
L’objectif final du confinement est de stopper la transmission du virus pour retrouver une situation où toutes les personnes infectées auront eu le temps de développer puis guérir de la maladie, et où plus personne n’est en incubation.

En l’absence de vaccin, il est donc indispensable de respecter strictement les consignes de confinement, afin d’aider au mieux les services de réanimation à assurer leur fonction auprès des malades en situation préoccupante.

Source : France Info

Informations à jour au 27/03/2020. La situation évolue rapidement, certaines réponses peuvent être amenées à changer.

 

Info / Intox
Le virus ne touche que les personnes âgées.

> FAUX. Le virus peut infecter toute personne qui entre en contact avec lui et qui n’est pas immunisé. Cependant, les symptômes peuvent être plus ou moins sévères selon les personnes, et certains profils sont particulièrement à risque. Parmi ces personnes à risque, on retrouve les personnes âgées, les personnes souffrant d’une pathologie chronique (insuffisance rénale, cardiaque, hypertension artérielle ou autres antécédents cardiovasculaires), les diabétiques (surtout pour un diabète déséquilibré ou compliqué), les personnes souffrant d’un déficit immunitaire, les personnes atteintes d’un cancer, ainsi que les personnes atteintes d’obésité.
L’OMS rapporte que pour les personnes à risque, le taux de mortalité augmente : “13,2 % pour les maladies cardiovasculaires, 9,2 % pour le diabète, 8,4 % pour l’hypertension, 8,0 % pour les maladies respiratoires chroniques et 7,6 % pour le cancer”.

Source : Le Figaro

Informations à jour au 27/03/2020. La situation évolue rapidement, certaines réponses peuvent être amenées à changer.

 

COVID-19
Comment fonctionne le test de dépistage du Coronavirus ?

Le test de dépistage du Coronavirus commence par un prélèvement au fond de la cavité nasale du patient, à l’aide d’un écouvillon, sorte de long coton-tige. Dans cet échantillon, on trouve des cellules humaines, de la salive, et si le patient est infecté, des virus.

À partir de cet échantillon, tout le matériel génétique est extrait : celui de l’humain, et celui du virus le cas échéant.
Par une procédure appelée PCR (Polymerase Chain Reaction en anglais), on amplifie une partie du génome du virus. Cela signifie que l’on crée des centaines de milliers de copies d’une petite partie du matériel génétique du virus. Lorsque ces copies sont générées en quantité suffisante, la présence du virus est détectable, et l’on peut conclure sur l’état d’infection du patient.
Après l’échantillonnage, il faut 2 à 5 heures pour obtenir le résultat. Si le résultat revient positif, le patient est infecté. S’il revient négatif, on a un patient probablement non infecté, mais si celui-ci présente des symptômes, on conseille tout de même une observation et un suivi attentifs de son état.

Sources :

Informations à jour au 30/03/2020. La situation évolue rapidement, certaines réponses peuvent être amenées à changer.


Info / Intox

Les antibiotiques ne servent à rien contre le nouveau Coronavirus.

> VRAI. “Les antibiotiques, c’est pas automatique”. Pourquoi ce slogan bien connu est-il si important ? Parce que les antibiotiques sont conçus pour s’attaquer aux bactéries, pour les tuer ou empêcher leur multiplication. Cela peut se faire en attaquant la paroi cellulaire de la bactérie (son enveloppe externe) ou bien en agissant sur la machinerie interne de la bactérie (empêcher la réplication de l’ADN, la synthèse de protéines ou l’activité enzymatique).
Les virus ne possèdent pas de paroi cellulaire, ni de machinerie comparable à celle des bactéries. En effet, ils s’intègrent aux cellules de l’hôte pour s’y multiplier. Confrontés à un virus, les antibiotiques ne trouvent aucune paroi cellulaire à cibler, et puisqu’ils n’attaquent pas les cellules de l’hôte, n’ont aucun moyen d’empêcher la multiplication virale. Ainsi, les antibiotiques n’ont aucun pouvoir contre les virus. La prise irraisonnée d’antibiotiques pour lutter contre des infections virales est d’une part totalement inefficace, mais font d’autre part courir le risque que les bactéries développent une résistance à l’antibiotique, ce qui pourrait avoir des répercussions dramatiques à l’échelle mondiale. Aucun antibiotique ne doit être pris sans l’avis d’un professionnel de santé.

Sources : 

Informations à jour au 30/03/2020. La situation évolue rapidement, certaines réponses peuvent être amenées à changer.

 

COVID-19
Que signifient les termes épidémie et pandémie ?

Depuis son apparition sur un marché en Chine, le nouveau Coronavirus se répand dans la population mondiale, en suivant le schéma épidémique classique :
  • L’émergence : la maladie apparaît dans la population, chez un “patient zéro”. 
  • L’épidémie : la maladie se transmet d’une personne à l’autre, et contamine petit à petit la population.
  • La pandémie : l’épidémie se développe à l’échelle mondiale, sur de vastes zones internationales traversant des frontières, et touche un grand nombre de personnes.

Dans le cas du COVID-19, plus de 110 000 personnes sur l’ensemble du globe ont été contaminées, menant l’OMS à parler de « pandémie ».

  • L’endémie : si elle ne disparaît pas complètement, la présence de la maladie devient habituelle, stable et contrôlée dans une région déterminée.

Sources :

Informations à jour au 31/03/2020. La situation évolue rapidement, certaines réponses peuvent être amenées à changer.

 


Info / Intox

On peut transporter le virus sur ses chaussures.

> VRAI. Comme l’explique Yves Coppieters, épidémiologiste et professeur à l’École de Santé publique de l’Université libre de Bruxelles : Le virus survit sur certaines surfaces, et sa survie est influencée par l’humidité et la température. Si je marche sur un crachat contaminé, le virus peut potentiellement survivre sur la semelle de ma chaussure et se déposer sur les sols de ma maison.” Ainsi, certain·es internautes s’interrogent sur des gestes barrières moins connus comme enlever ses chaussures et les laisser devant la porte.
Une mesure à nuancer pour les scientifiques : toujours selon Yves Coppieters, “On sait très bien que les virus qui sont déposés dans l’environnement perdent bien souvent leur capacité infectieuse et donc leur capacité de transmission, ils sont donc moins virulents et plus fragiles lorsqu’il n’y a pas de transmission directe.”

Bref, laisser ses chaussures dehors n’est pas la mesure la plus efficace contre le COVID-19. Dans le doute, et comme pour tout « linge potentiellement contaminé », la Direction générale de la Santé recommande de les laver « à une température égale à au moins 60°C durant au moins 30 minutes ».

Mesure efficace pour ne plus être à côté de ses pompes !

Sources :

Informations à jour au 31/03/2020. La situation évolue rapidement, certaines réponses peuvent être amenées à changer.

 

COVID-19
Pourquoi rapproche-t-on le nouveau Coronavirus de la grippe ?

Toux, fièvre, fatigue, maux de tête, difficultés respiratoires… Ces symptômes sont ceux de la grippe saisonnière mais également du COVID-19, ce qui donne envie de rapprocher et de comparer les deux maladies qui sont pourtant bien différentes.

Premièrement, d’après une étude publiée dans le New England Journal of Medicine, la contagiosité du virus est égale environ à 2,2, ce qui signifie qu’en moyenne, un malade transmet le COVID-19 à 2,2 personnes. D’autres recherches ont montré un taux pouvant aller de 1,4 à 5,5. C’est bien supérieur à la grippe saisonnière dont le taux de contamination est de 1,2 à 1,4.
Deuxièmement, le taux de mortalité est également supérieur pour le COVID-19 : selon des estimations du Centre européen de prévention et de contrôle des maladies, le COVID-19 tuerait 3,5 % des patients contaminés contre 0,1% pour la grippe saisonnière. Des résultats à prendre avec des pincettes cependant puisque l’on ignore encore le nombre réel de personne infectées par le Coronavirus. Les deux virus ont également de grandes différences structurelles qui les séparent, et qui expliquent pourquoi les vaccins contre la grippe ne sont pas utilisables contre le nouveau Coronavirus.

Sources : 

Informations à jour au 01/04/2020. La situation évolue rapidement, certaines réponses peuvent être amenées à changer.

 


Info / Intox

On peut attraper le Coronavirus en se faisant livrer un colis / une pizza.

> FAUX. Ou tout du moins, c’est très improbable.
En effet, même si le virus a la capacité de survivre plusieurs heures à plusieurs jours sur les surfaces inertes (trois jours sur le plastique et l’acier, 24 heures sur le carton), persistance ne veut pas dire contamination. Anne Goffard, médecin virologue au CHU de Lille, rappelle que la charge virale dispersée au contact est extrêmement faible, et que le risque de contamination par contact avec une surface est « absolument minime ». De plus, le virus pénètre dans l’organisme par une porte, comme les muqueuses respiratoires, et non directement au contact de la peau. Le risque augmente dans les zones à forte fréquentation comme les transports en commun, où les surfaces sont très sollicitées par des contacts fréquents et répétés (comme les barres dans les transports en commun). Pas d’inquiétude donc si vous vous êtes fait livrer une pizza ou le dernier roman d’Harlan Coben !

Source : France Culture

Informations à jour au 01/04/2020. La situation évolue rapidement, certaines réponses peuvent être amenées à changer.

 


COVID-19
Où en est la recherche ?

Les laboratoires du monde entier sont mobilisés pour lutter contre la pandémie actuelle. Les efforts de la recherche sont monumentaux : depuis janvier 2020, plus de 2000 articles scientifiques en lien avec le Coronavirus ont été publiés.
Actuellement, plus de 500 articles sont publiés chaque semaine, sur des thématiques variées : mécanismes d’infection, identification de possibles médicaments, recherche sur les vaccins, suivi de la progression de l’épidémie…

En France, 20 projets de recherche ont été sélectionnés par le gouvernement, et sont divisés en 4 axes : recherche à visée diagnostique, clinique et thérapeutique, recherche en épidémiologie, recherche en sciences humaines et sociales et recherche fondamentale.

L’un des projets du volet “diagnostic, clinique et thérapeutique” est l’essai Discovery, projet européen coordonné par l’Inserm, dont l’objectif est de trouver des traitements en utilisant la stratégie du repositionnement, qui consiste à tester sur le nouveau Coronavirus des médicaments déjà sur le marché, utilisés pour traiter d’autres maladies. Parmi eux on retrouve plusieurs antiviraux ainsi que l’hydroxychloroquine.
Quant aux vaccins, plusieurs projets de recherche sont en cours. L’un des plus avancés est le vaccin “mRNA-1273”, en cours d’essai clinique aux États-Unis. Si cette étape est validée, il faudra encore 12 à 18 mois avant que le vaccin soit disponible.

Sources :

Informations à jour au 02/04/2020. La situation évolue rapidement, certaines réponses peuvent être amenées à changer.

 


Info / Intox

L’activité physique active le système immunitaire.

> VRAI. La pratique d’une activité physique régulière permet non seulement de maintenir sa force, sa masse musculaire et son taux de cholestérol, mais aussi de préserver son système immunitaire.
Les lymphocytes T, qui sont un type de globules blancs produits dans le thymus, sont essentiels aux défenses immunitaires, et ont naturellement tendance à être plus faibles à mesure que les personnes vieillissent. Cependant, une étude anglaise publiée en 2018 dans la revue Aging Cell a montré que les personnes qui pratiquaient une activité physique régulière (le cyclisme) présentaient une quantité plus élevée de lymphocytes T que les personnes plus sédentaires. Les sportifs présentaient aussi plus d’IL-7, molécule qui protège le thymus, et moins d’IL-6, molécules qui l’atrophient.

La pratique d’une activité sportive est donc un bon moyen de conserver de bonnes défenses immunitaires tout au long de sa vie !

Sources :

Informations à jour au 02/04/2020. La situation évolue rapidement, certaines réponses peuvent être amenées à changer.

 

COVID-19
Le confinement aura-t-il des effets sur l’environnement ?

Usines à l’arrêt, avions cloués au sol, consommation et déplacements en chute libre… les mesures de confinement ont porté un coup d’arrêt à l’activité économique

Et pendant ce temps-là, la planète profite d’un répit bien mérité : la pollution a chuté drastiquement, et en particulier celle au dioxyde d’azote, produit par les moteurs des voitures et camions, les activités industrielles et les centrales thermiques.

En France, la concentration de dioxyde d’azote dans l’atmosphère a chuté de 30%.
En Chine, où la pollution aérienne a également chuté, les habitants aperçoivent le ciel bleu dans certaines villes d’ordinaire embrumées dans la pollution, et cela sauve des vies.

D’après François Gemenne, membre du GIEC, cette baisse de la pollution chinoise a évité 60 000 décès qui auraient pu y être liés, tandis que le COVID-19 affiche 3500 décès. Et si cette pandémie était l’électrochoc tant attendu pour que l’être humain prenne conscience de son empreinte sur l’environnement ?
Toujours selon François Gemenne, c’est une occasion unique d’opérer une véritable transition écologique : “ Les mesures économiques et les aides qui seront versées aux entreprises à l’issue de la crise peuvent être un vecteur de transformation, et ne pas seulement servir à compenser les pertes pour revenir à la situation d’avant. L’État […] pourrait saisir l’occasion pour aller vers une économie décarbonée.

Pour Greenpeace, il faudra repenser complètement le secteur des transports, avec des mesures fortes de la part du gouvernement.

Sources :

Informations à jour au 03/04/2020. La situation évolue rapidement, certaines réponses peuvent être amenées à changer.

 

 

Info / Intox
Les animaux sauvages reprennent possession des villes.

> VRAI.
 Tandis que les humains ont déserté les rues des villes pour rester chez eux, les animaux ont tout le loisir de se balader sur un territoire jusqu’alors inaccessible.

C’est ainsi qu’on a pu observer des sangliers à Barcelone, des canards dans les rues de Paris, un puma à Santiago du Chili et même des dauphins dans le port de Cagliari !
En France, de nombreux animaux semblent profiter de cette période de tranquillité. Jérôme Sueur, spécialiste en acoustique au Muséum National d’Histoire Naturelle, explique que certains oiseaux « s’arrêtent de chanter quand il y a du bruit. À présent ils arrêtent de s’arrêter« . Et d’autres espèces, plus “invisibles”, profitent aussi de cette accalmie.

Jean-Noël Rieffel, directeur régional Val-de-Loire de l’Office Français de la Biodiversité (OFB) explique que le confinement a été prononcé à un moment où certaines espèces sont en pleine saison des amours, comme le crapaud commun et la salamandre tachetée, qui « traversent les routes et se font écraser régulièrement ».
Cependant, Jean-Noël Rieffel alerte sur la sortie du confinement : « Il y aura un besoin de nature, et une surfréquentation qui peut être défavorable à la faune et la flore« . Le répit pour les animaux sera bref, et il faut espérer que le retour à la normale pour les humains ne soit pas un coup dur pour les populations sauvages.

Sources : 

Informations à jour au 03/04/2020. La situation évolue rapidement, certaines réponses peuvent être amenées à changer.

 


COVID-19

Le confinement aura-t-il des effets sur l’environnement ?

La chloroquine, initialement utilisée comme antipaludéen puis pour d’autres maladies inflammatoires et virales, fait aujourd’hui parler d’elle comme l’espoir d’un remède contre le COVID-19. L’efficacité de la chloroquine a été testée à Marseille, par le Professeur Didier Raoult. 

Les premiers résultats de ce test, réalisé sur une vingtaine de patients, montrent que la charge virale des patients traités à la chloroquine a tendance à baisser, mais des zones d’ombre persistent sur l’efficacité réelle du traitement.
En effet, le nombre de patients était faible, et l’étude portait sur la diminution de la charge virale (quantité de virus dans le corps), et non sur les améliorations cliniques (guérisons).
Enfin, la diminution de la charge virale ne pouvait avec certitude être liée au traitement octroyé aux patient car aucun groupe de patients “témoin” (sans traitement ou avec un placebo) n’a été comparé au groupe traité.

Pour confirmer ces résultats préliminaires, l’équipe du Pr. Didier Raoult a mené une seconde étude sur 80 patients. D’après les résultats, plus de 80% des patients ont montré “des résultats favorables” et sont sortis de l’hôpital. Des résultats encourageants, donc, mais toutefois encore discutés par une part de la communauté scientifique : de nouveau, ce groupe testé avec le médicament n’a été comparé à aucun groupe témoin.
Le taux de guérison de 80% est proche du taux connu de rémission sans traitement, et sans groupe contrôle à comparer, on ne peut pas affirmer que la guérison est due au traitement.

Ces différents points ne permettent pas de dire avec certitude que la chloroquine est “le remède contre le COVID-19”. À ce jour, les recherches sont en cours, et les résultats sont attendus pour les jours à venir.


Sources :

Informations à jour au 06/04/2020. La situation évolue rapidement, certaines réponses peuvent être amenées à changer.

 

 

COVID-19
À quoi sert le groupe témoin dans les tests d’efficacité d’un médicament ?

Pour prouver qu’un médicament est efficace, il faut montrer que la prise du traitement a un effet positif significatif sur le patient, en comparaison à un patient non traité, et cela passe par deux étapes :

Premièrement, comparer des patients traités avec des patients non traités.
Si les patients traités se rétablissent mieux que ceux non traités, on pourrait conclure que le médicament est efficace. C’est une première étape importante, mais insuffisante. En réalité, il existe un phénomène qui peut fausser les résultats de cette comparaison : l’effet placebo. C’est le fait de montrer une amélioration de son état après avoir reçu un traitement n’ayant pourtant aucun effet thérapeutique réel. Cela peut être, par exemple, se cogner la tête, et avoir moins mal après avoir reçu un “bisou magique”). En effet, par un mécanisme psychologique complexe, recevoir un traitement même médicalement inefficace, peut mener à une amélioration de son état, par le simple fait de croire que l’on a pris un traitement censé nous soigner.

Ainsi, lorsque l’on teste un nouveau médicament pour tester son efficacité, une seconde étape s’impose : comparer le groupe traité à un groupe qui pense recevoir le traitement mais qui reçoit en réalité un placebo. Deux issues possible : si les deux groupes montrent les mêmes améliorations, on conclura que c’est le fait de prendre un médicament et non la molécule elle-même qui mène à l’amélioration : c’est l’effet placebo. Le médicament n’est donc pas efficace. En revanche, si le “vrai” médicament amène de meilleurs résultats que le “faux” (le placebo), alors on conclut que la molécule utilisée a une réelle efficacité.

Sans cette comparaison, on ne peut pas conclure sur l’efficacité du traitement.

Sources :

Informations à jour au 07/04/2020. La situation évolue rapidement, certaines réponses peuvent être amenées à changer.


Info / Intox
Retenir sa respiration pendant dix secondes permet de savoir si on est infecté.

FAUX. On vous voit déjà essayer, mais cela ne sert à rien ! Cette théorie, relayée par de nombreux internautes sur les réseaux sociaux affirme que si vous parvenez à retenir votre souffle 10 secondes sans tousser ou sans éprouver la moindre difficulté, vous n’êtes pas atteint par la moindre fibrose pulmonaire, et n’êtes donc pas infecté par le nouveau Coronavirus. C’est totalement faux !

D’ailleurs, la fibrose est une maladie pulmonaire qui n’a rien à voir avec le Coronavirus comme l’explique Fernando De la Hoz, épidémiologiste à l’Université nationale de Bogota : « Dans une infection aiguë comme celle provoquée par le Coronavirus, il n’y a pas assez de temps pour que le patient développe une fibrose. Il peut cependant développer une pneumonie« .

Comme le précise l’Organisation Mondiale de la Santé, seul un dépistage réalisé par un professionnel de santé est valable pour savoir si une personne est atteinte par le COVID-19.

Sources :

Informations à jour au 08/04/2020. La situation évolue rapidement, certaines réponses peuvent être amenées à changer.